La résidence passive en une minute
- Nom officiel : autorisation de résidence sans activité lucrative — aucun travail en Andorre autorisé.
- Présence minimale de 90 jours par année civile.
- Investissement général d'au moins 600 000 €, placé de manière permanente et effective en actifs andorrans.
- Lorsque l'immobilier est utilisé, plus de 600 000 € doivent être consacrés à chaque unité acquise.
- Dépôt non rémunéré de 50 000 € pour le titulaire et 12 000 € par personne à charge, déduits de l'investissement et restitués à la fin de l'autorisation.
- Ressources annuelles de plus de 300 % du salaire minimum pour le titulaire, +100 % par personne à charge.
- Quota 2026 : 163 autorisations sans activité lucrative.
La résidence passive en bref
| Condition | Règle applicable en 2026 |
|---|---|
| Nom officiel | Résidence sans activité lucrative |
| Présence minimale | 90 jours par année civile |
| Travail en Andorre | Non autorisé |
| Investissement général | Au moins 600 000 € |
| Délai d'investissement | 6 mois à compter de la demande, prorogeables de 6 mois |
| Investissement immobilier | Plus de 600 000 € par unité acquise |
| Dépôt du titulaire | 50 000 €, déduits de l'investissement et restituables |
| Dépôt par personne à charge | 12 000 €, même régime |
| Ressources du titulaire | Plus de 300 % du salaire minimum annuel |
| Ressources par personne à charge | 100 % supplémentaire du salaire minimum annuel |
| Assurance | Couverture privée valable en Andorre |
| Durée initiale | Deux ans |
| Quota ouvert en 2026 | 163 autorisations sans activité lucrative |
Le contingent annoncé en mars 2026 comprend 163 autorisations relevant précisément de cette catégorie — ce nombre ne représente pas nécessairement les places encore disponibles au moment du dépôt.
Qu'est-ce qu'une résidence sans activité lucrative ?
Ce permis autorise une personne étrangère à établir sa résidence principale et effective en Andorre pendant au moins 90 jours par an, sans y exercer d'activité salariée ou professionnelle. Le titulaire peut néanmoins accomplir les actes nécessaires à la gestion de son patrimoine personnel, et la législation l'autorise à exercer une fonction d'administrateur non rémunérée dans une entreprise dont il détient au moins 50 % du capital ou des fonds propres.
Cette possibilité ne doit pas être interprétée comme une autorisation générale de travailler pour cette entreprise : il faut distinguer la surveillance et la gestion patrimoniale d'une participation, la fonction non rémunérée d'administrateur, la direction opérationnelle quotidienne, la fourniture de prestations, et la perception d'un salaire ou d'honoraires — les deux dernières situations peuvent nécessiter une autorisation permettant expressément d'exercer une activité.
Le télétravail est-il compatible avec ce permis ? Non : ce statut n'est pas conçu pour une personne qui travaille régulièrement depuis son domicile andorran, même lorsque son employeur ou ses clients sont établis à l'étranger. Une activité professionnelle réellement exercée depuis la Principauté doit plutôt être étudiée dans le cadre d'une résidence active ou d'un statut de professionnel à projection internationale — la loi sanctionne le travail exercé en Andorre avec une autorisation de résidence sans travail.
À quels profils ce statut peut-il convenir ?
La résidence passive peut être cohérente pour un retraité vivant principalement de ses pensions et de son patrimoine, un investisseur qui ne souhaite pas exercer une activité opérationnelle locale, une famille disposant de revenus réguliers, une personne vivant de loyers, de dividendes ou de placements, un actionnaire qui supervise son patrimoine sans percevoir de rémunération pour une activité locale, ou un dirigeant ayant cédé son entreprise et ne souhaitant plus travailler activement.
Une autre autorisation sera généralement plus adaptée à un entrepreneur qui dirige quotidiennement une entreprise andorrane, un consultant travaillant depuis Andorre, un salarié d'une entreprise locale, un indépendant facturant ses clients depuis la Principauté, un professionnel libéral, ou une personne souhaitant créer une activité opérationnelle — voir notre guide résidence active. Le statut doit être sélectionné avant d'organiser l'investissement, le logement et la fiscalité.
Combien faut-il investir en Andorre ?
Le titulaire principal doit investir de manière permanente et effective au moins 600 000 € dans une ou plusieurs catégories d'actifs andorrans prévues par la loi, avec possibilité de répartir le montant entre plusieurs catégories.
| Catégorie | Conditions principales |
|---|---|
| Immobilier | Biens situés en Andorre, avec une règle particulière de valeur par unité |
| Sociétés andorranes | Participations au capital ou dans les fonds propres d'entreprises résidentes |
| Instruments financiers | Titres de dette ou instruments émis par des entités résidentes |
| Fonds andorrans | Organismes de placement collectif de droit andorran |
| Dette publique | Instruments émis par une administration publique andorrane |
| Assurance-vie | Produits souscrits auprès d'entités résidentes |
| Dépôt auprès de l'AFA | Dépôt non rémunéré pouvant constituer un actif éligible |
La combinaison retenue doit être documentée et conservée pendant toute la durée du permis. L'investissement doit être réalisé dans un délai maximal de six mois à compter de la demande, prorogeable de six mois s'il n'a pu être formalisé pour cause de force majeure ou par la faute d'un tiers. À défaut, l'autorisation de résidence sans activité lucrative est annulée.
Les instruments de dette ou financiers émis par des entités andorranes ainsi que les fonds d'investissement collectif ne peuvent être conservés comme actif éligible que pendant un maximum de 36 mois : à l'issue de cette période, le montant doit être réaffecté à une autre catégorie prévue par la loi pour continuer à être pris en compte — une réallocation à préparer dès le départ.
Peut-on investir dans l'immobilier ?
Oui. Les biens immobiliers situés en Andorre figurent parmi les catégories d'actifs éligibles, sous une contrainte importante : lorsqu'une partie ou la totalité de l'investissement repose sur l'immobilier, un montant strictement supérieur à 600 000 € doit être consacré à chaque unité immobilière acquise.
Exemple conforme — un appartement de 650 000 € : le seuil général de 600 000 € est atteint, et l'unité dépasse elle aussi 600 000 €. Exemple non conforme — deux studios de 320 000 € chacun : le total atteint 640 000 €, mais aucune des deux unités ne dépasse 600 000 €. La condition par bien n'est pas remplie.
Un logement situé en Andorre peut, en principe, faire partie des actifs retenus — l'acquisition du logement et la preuve de l'hébergement restent toutefois deux vérifications administratives distinctes. Une personne non résidente, ou résidente depuis moins de trois ans sur les dix années précédentes, relève généralement du régime de l'investissement étranger immobilier : depuis février 2026, cet impôt est fixé à 6 % pour une première unité entrant dans les limites légales, et à 10 % au-delà — un coût à budgéter séparément, sans présumer qu'il augmente la valeur retenue pour atteindre le seuil du permis. Voir notre guide fiscalité en Andorre.
Les 50 000 € sont-ils un dépôt remboursable ?
Oui. L'article 96.2 de la loi d'immigration prévoit que le titulaire principal dépose 50 000 € non rémunérés auprès de l'Autoritat Financera Andorrana, et 12 000 € pour chaque personne à charge obtenant la résidence. Ces montants sont déduits de l'investissement à réaliser, et le dépôt est restitué en cas de radiation, d'annulation ou de non-renouvellement de l'autorisation, sous déduction des taxes appliquées par l'AFA et des retenues éventuelles pour manquement aux obligations contractées en Andorre.
| Composition du dossier | Dépôt à constituer |
|---|---|
| Titulaire seul | 50 000 € |
| Titulaire + 1 personne à charge | 62 000 € |
| Titulaire + 2 personnes à charge | 74 000 € |
| Titulaire + 3 personnes à charge | 86 000 € |
Ces montants ne s'ajoutent pas à l'investissement : ils en font partie. Le titulaire dépose 50 000 € non rémunérés auprès de l'AFA, plus 12 000 € par personne à charge, et ces sommes sont déduites des 600 000 € à investir. Elles lui sont restituées si l'autorisation prend fin — radiation, annulation ou non-renouvellement — sous déduction des taxes appliquées par l'AFA et des retenues éventuelles pour manquement à ses obligations en Andorre.
Quelles ressources annuelles faut-il démontrer ?
Le titulaire principal doit disposer de ressources annuelles supérieures à 300 % du salaire minimum annuel andorran, majorées de 100 % du salaire minimum annuel par personne à charge. Depuis le 1er juillet 2026, le salaire minimum mensuel s'élève à 1 568,67 €.
| Composition | Ressources annuelles à démontrer |
|---|---|
| Titulaire seul | Plus de 56 472,12 € |
| Titulaire + 1 personne à charge | Plus de 75 296,16 € |
| Titulaire + 2 personnes à charge | Plus de 94 120,20 € |
| Chaque personne supplémentaire | Ajouter 18 824,04 € |
Ces montants, indicatifs au 24 août 2026, évolueront à chaque révision du salaire minimum. Le dossier peut comprendre un certificat de pension, la déclaration fiscale du pays de résidence antérieur, des certificats bancaires, des justificatifs de loyers, de dividendes ou d'autres revenus récurrents documentés. L'investissement obligatoire et la preuve des ressources sont deux conditions cumulatives : détenir un patrimoine de 600 000 € ne dispense pas automatiquement de démontrer des moyens annuels suffisants.
Assurance et logement
Le candidat et les personnes à sa charge doivent disposer d'une assurance privée valable en Andorre pendant toute la durée de l'autorisation, couvrant 100 % des dépenses médicales ou sanitaires en Andorre ainsi que les risques d'incapacité et de vieillesse selon la situation des assurés — une couverture adaptée minimale est prévue pour les mineurs et les plus de 60 ans. Avant la souscription, il faut vérifier le territoire couvert, les exclusions, les franchises, les plafonds, l'hospitalisation et la prise en charge des antécédents médicaux ; une assurance voyage ou une couverture étrangère limitée peut être insuffisante.
Le candidat doit également prouver qu'il dispose d'un logement répondant aux conditions minimales d'habitabilité — titre de propriété, contrat de location, ou preuve qu'une acquisition est en cours, à finaliser dans le délai d'un an suivant la demande. Après l'octroi, l'inscription auprès du Comú de la paroisse de résidence doit intervenir dans un délai d'un mois ; lors du renouvellement, l'administration peut demander le certificat du Comú et les factures d'électricité, d'eau ou de téléphone pour démontrer l'occupation effective.
Peut-on inclure sa famille ?
Oui. Peuvent notamment obtenir le statut de résident à charge le conjoint, le partenaire enregistré, les enfants mineurs non émancipés, certains enfants majeurs handicapés ou juridiquement à charge, les enfants de moins de 25 ans poursuivant des études, certains ascendants dépendants, et certaines personnes placées légalement sous protection du titulaire — la dépendance économique ou personnelle doit être démontrée.
Pour chaque membre du foyer, il faut prévoir le versement définitif de 12 000 €, le supplément annuel de ressources, une assurance conforme, un logement adapté, les actes d'état civil et les documents apostillés ou légalisés. L'autorisation de la personne à charge dépend du maintien du permis du titulaire principal et de la continuité des conditions familiales et économiques.
Le permis est-il soumis à un quota ? Les étapes de la demande
Oui. Pour 2026, un contingent de 200 autorisations de résidence sans travail a été ouvert, dont 163 résidences sans activité lucrative, 10 pour professionnels à projection internationale, 17 pour raisons scientifiques, culturelles ou sportives, et 10 liées à certains centres médicaux ou gériatriques. Le nombre de places restant disponible doit être vérifié avant d'acheter un bien, de souscrire un placement ou d'engager son départ fiscal : une condition financière remplie ne permet pas d'obtenir un permis lorsque le contingent est épuisé.
La demande suit dix étapes : vérifier le statut approprié, contrôler le quota, construire le scénario d'investissement, préparer l'origine et la disponibilité des fonds, organiser le logement et l'assurance, constituer les documents personnels, présenter le dossier d'immigration avec visite médicale, obtenir l'autorisation et s'inscrire au Comú, puis finaliser l'investissement dans un délai maximal de six mois — prolongeable de six mois en cas de force majeure ou de faute d'un tiers — avant de fournir les justificatifs correspondants. L'absence de justificatifs à l'expiration du délai peut entraîner l'annulation de l'autorisation.
Quels documents faut-il préparer ?
| Catégorie | Exemples de documents |
|---|---|
| Identité | Passeport ou pièce d'identité admise |
| Antécédents | Casiers judiciaires des pays requis et déclaration correspondante |
| État civil | Acte de mariage, naissance, divorce ou partenariat |
| Logement | Bail, acte de propriété ou engagement d'acquisition |
| Ressources | Déclaration fiscale, pension, revenus locatifs et certificats bancaires |
| Assurance | Contrat valable en Andorre pour chaque personne |
| Investissement | Plan de répartition, titres, contrats ou engagement d'investissement |
| Patrimoine | Justificatifs de propriété et de provenance des fonds |
| Famille | Documents établissant la filiation et la dépendance |
| Santé | Visite médicale, carnet de vaccination et certificat selon l'âge |
| Présence | Engagement de résider au moins 90 jours |
| Formalités locales | Inscription et certificat du Comú |
Le Service d'Immigration peut demander des documents complémentaires. Les casiers judiciaires doivent notamment provenir du pays d'origine, du pays de nationalité et des pays de résidence concernés.
Quel budget faut-il réellement prévoir ?
| Poste | Montant ou principe |
|---|---|
| Investissement général | 600 000 € minimum |
| Délai de réalisation | 6 mois, prorogeables de 6 mois |
| Dépôt du titulaire | 50 000 €, déduits et restituables |
| Dépôt par personne à charge | 12 000 €, déduits et restituables |
| Autorisation initiale du titulaire | 3 000 € |
| Autorisation initiale d'un résident à charge | 1 000 € |
| Renouvellement | 500 € |
| Assurance privée | Variable selon l'âge et la santé |
| Impôt immobilier étranger | Potentiellement 6 % ou 10 % |
Pour une personne seule : 600 000 € placés en actifs andorrans, dont 50 000 € immobilisés en dépôt auprès de l'AFA. La totalité reste dans votre patrimoine — le dépôt est restitué à la fin de l'autorisation, seules les taxes de l'AFA sont définitivement acquises. Avec une personne à charge, le dépôt passe à 62 000 €, toujours déduits des 600 000 € et toujours restituables.
Délais et durée du permis
Il n'existe pas de délai global garanti : la durée dépend de la disponibilité du quota, de la nationalité, des pays où les casiers doivent être obtenus, des apostilles, de la préparation bancaire, du choix de l'investissement, de l'assurance, du logement et de la visite médicale. Le délai de six mois prévu pour réaliser l'investissement ne correspond pas à un délai garanti d'obtention du permis — il s'agit d'une période maximale pour matérialiser l'engagement pris. Il est prudent de prévoir un projet organisé sur plusieurs mois.
L'autorisation initiale est accordée pour deux ans ; dans le régime général publié, la première rénovation est accordée pour deux ans, la deuxième pour trois ans, les suivantes pouvant être accordées pour dix ans — des règles différentes peuvent résulter de conventions conclues avec certains États. Le renouvellement doit être présenté durant les six mois précédant l'expiration, avant la date de fin du permis, en continuant à démontrer la résidence effective, la présence minimale de 90 jours, la conservation de l'investissement, les ressources annuelles, l'assurance et le logement.
Une modification de l'investissement peut être envisagée, mais le montant et les catégories éligibles doivent rester respectés : avant de céder un immeuble, une participation ou un produit financier, il faut valider la valeur de l'actif de remplacement, son éligibilité et le calendrier de la substitution — le portefeuille ne doit jamais rester temporairement sous le seuil légal sans remplacement organisé et documenté.
Les 90 jours donnent-ils automatiquement la résidence fiscale ?
Non. Les 90 jours correspondent à la présence minimale prévue par l'autorisation d'immigration ; la résidence fiscale andorrane obéit à d'autres critères. Une personne est notamment résidente fiscale lorsqu'elle séjourne plus de 183 jours en Andorre pendant l'année civile, ou possède dans la Principauté le noyau principal de ses activités ou intérêts économiques — la résidence du conjoint et des enfants mineurs peut également constituer un élément d'appréciation. Une personne séjournant seulement 90 ou 100 jours peut donc rester résidente fiscale de son pays d'origine ; à l'inverse, une présence inférieure à 183 jours peut, dans certaines circonstances, suffire à la résidence andorrane lorsque le centre des intérêts économiques s'y trouve. Lorsque deux États revendiquent la résidence, les critères de la convention applicable doivent être appliqués.
Un résident fiscal andorran relève en principe de l'IRPF sur ses revenus mondiaux, sous réserve des exonérations, crédits d'impôt et conventions applicables — la préparation doit couvrir pensions, dividendes, intérêts, loyers étrangers, plus-values et obligations déclaratives du pays de départ. Voir notre guide fiscalité en Andorre et le comparatif correspondant à votre pays d'origine.
Résidence passive ou résidence active ?
| Résidence passive | Résidence active |
|---|---|
| Aucun travail local | Emploi ou activité indépendante en Andorre |
| Présence minimale de 90 jours | Présence et activité professionnelles effectives |
| Investissement de 600 000 € en actifs andorrans | Société, contrat de travail ou activité professionnelle |
| Versement de 50 000 € + 12 000 € par personne à charge | Conditions propres au statut actif |
| Assurance privée | Affiliation sociale selon l'activité |
| Revenus provenant principalement du patrimoine ou de l'étranger | Revenus provenant d'un travail ou d'une entreprise |
Une personne qui souhaite diriger quotidiennement une entreprise, facturer des prestations ou percevoir une rémunération doit étudier la résidence active plutôt que tenter d'utiliser une autorisation sans travail. La résidence sans activité lucrative n'est par ailleurs qu'une des catégories de « résidence sans travail » : d'autres autorisations concernent les professionnels à projection internationale et profils scientifiques, culturels ou sportifs, les nomades numériques ou certains programmes entrepreneuriaux, chacune avec ses propres conditions, versements et quotas. Les anciens montants de 47 500 € et 9 500 € encore visibles sur certains contenus concernent d'autres catégories et ne doivent pas être appliqués à la résidence sans activité lucrative.
Les erreurs à éviter
- viser 1 000 000 € ou chercher une « voie du Fonds du logement » — le seuil général est de 600 000 € et aucun mécanisme de ce nom n'existe dans la loi
- confondre le seuil général et le seuil par bien — les 600 000 € sont le minimum global, mais chaque unité immobilière retenue doit dépasser ce même montant
- présenter les 50 000 € comme une dépense définitive, alors qu'ils sont déduits des 600 000 € et restitués à la fin de l'autorisation
- acheter deux logements de 320 000 € en pensant remplir la condition immobilière, alors qu'aucune unité ne dépasse 600 000 €
- confondre les 90 jours avec la résidence fiscale, qui répond à ses propres critères (183 jours ou centre des intérêts) ;
- travailler à distance sous un statut sans activité ;
- ignorer la limite de 36 mois des instruments financiers sans prévoir de réallocation ;
- considérer l'investissement comme l'unique condition, alors que revenus, assurance, logement et quota sont examinés séparément ;
- acheter avant de vérifier la disponibilité du quota ;
- négliger l'impôt immobilier de 6 % ou 10 % dans le budget d'acquisition ;
- vendre un actif sans organiser son remplacement documenté ;
- choisir la résidence passive uniquement pour la fiscalité, sans que le statut corresponde au mode de vie réel.


